Nos copines championnes de France

Eh ouais, nous, on connaît des championnes de France ! Nos amies les Princesses de Bretagne ont en effet remporté le championnat de France de match racing le week-end dernier à Pornichet.

Le match racing, c’est une discipline de voile, ça se passe en équipage, tout le monde a le même bateau — mais pas forcément le même à chaque fois — et on fait des séries de duels sur des petits parcours. Bref, un peu compliqué expliqué comme ça, mais ça demande un esprit d’équipe hyper solide, une énergie à toute épreuve, une vivacité incroyable et un sens de la stratégie.

Alors, comment on les connaît, ces Princesses ? Eh bien elles sont sponsorisées par Prince de Bretagne, et nous avons eu l’occasion de réaliser quelques vidéos culinaires avec elles. Pas un travail de tout repos ! Elles ont apporté dans notre cuisine-studio un vent de fraîcheur, on garde un super-souvenir de Julie, Pauline et Pauline (ben oui, il y a deux Pauline, et notre cuisinier Amaury a choisi de nommer la deuxième “Paulette”, ce qu’elle a accepté avec toute sa bonne humeur…)

Voici deux des vidéos que nous avons réalisées, vous pouvez voir les deux autres sur la chaîne Youtube de Prince de Bretagne.

Tout d’abord, une séquence de présentation de l’équipage :

Et quelques idées pour faire des sandwiches aux légumes, parfaits pour des sportives qui sont souvent amenées à manger “sur le pouce” :

Un logo, des déclinaisons…

Un logo, pour moi qui ne suis pas graphiste, c’est un nom et/ou une image qui deviennent un signe de reconnaissance pour une entreprise ou une marque, un signe différenciant.
Plus précisément, les graphistes vous diront qu’un logotype (oui les graphistes parlent plus volontiers de “logotype” que de “logo”), c’est normalement juste le nom de l’entreprise (ou de la marque) écrit en une certaine typographie. Une dérive souvent (parfois?) judicieuse fait que souvent les logos sont accompagnés d’une forme, d’une représentation qui renforce leur symbolique. Mais attention à ce dernier point ; il ne faut pas confondre logotype et image. Le logo ne comportera pas toutes les valeurs de l’entreprise, c’est son utilisation qui participera à l’image. Il ne faut pas s’enfermer dans son logo. A ce sujet, je me souviens de l’appel d’offre d’une grande ville qui avait sollicité Expression pour travailler sur son nouveau logotype : le logo devait “représenter”  la pierre de la région, la cathédrale, la mer et d’autres choses encore… de quoi bien motiver les graphistes… Bref.

carnet-de-jardin

Privilégier la lisibilité et la mise en valeur de l’information
Voici un logotype qui vient d’être validé par notre client Carnet de Jardin.
Julie, graphiste chez Expression depuis presque 10 ans, a conçu un logotype qui se décline en deux versions, voire plus : “Pour moi, on peut presque décliner un logotype à chaque utilisation. L’essentiel est de privilégier la lisibilité et la mise en valeur de l’information. Par exemple, le logotype principal de Carnet de jardin comporte le nom, une forme végétale, une base-line le tout dans un graphisme “étiquette de jardin”. On peut tout à fait envisager de n’exploiter que le nom seul ou une version réduite ne comportant que le nom, la base-line. Dans le cas de la version dite “réduite”, on peut imaginer qu’elle pourra être accompagnée de la forme végétale, qui viendra soutenir, rappeler, renforcer le logotype. On peut l’imaginer flottante avec une ombre, sans dénaturer le sens. Tout dépend de l’outil de communication. Nous adapterons le logo en fonction du support (site internet, flyer…) et aussi aux contraintes techniques de la fabrication qui ne sont pas les mêmes sur internet, sur des supports papier, sérigraphiés…, avec toujours comme objectif de privilégier la lisibilité !”

carnet-de-jardin

Carnet de jardin est une entreprise tout juste créée en octobre par Elodie Seité-Joly, paysagiste-conseil. Elle propose de concevoir votre jardin et de vous le proposer clé en mains. Mais pas seulement, elle propose aussi de vous aider dans la réalisation de votre jardin, ou d’un coin mal exploité. Elle peut, par exemple, juste vous accompagner chez un pépiniériste ou une jardinerie, vous aider à choisir les végétaux adaptés à votre jardin (exposition, terre…) et à votre disponibilité. Elle peut vous expliquer comment les tailler… Elle peut se charger de prendre contact avec les artisans pour les travaux (terrasse, allées…). Elle peut aussi vous conseiller pour quelques aménagements de votre jardin avant la vente de votre propriété (le fameux “garden-staging”). Bref, une prestation sur-mesure pour tout ce qui concerne votre jardin.
Voir aussi le site internet de Carnet de jardin, en cours de réalisation par l’agence Expression, pour le moment (31 octobre 2012) une simple page d’attente.

Cécile Le Meur, conceptrice-rédactrice.

Renaissance inespérée de l’écrit

Remarque faite par le site d’info Rue 89 : les open space sont devenus silencieux ! Pourquoi ? Tout simplement parce que les salariés communiquent davantage par mail et par chat, même avec leurs voisins. Plus besoin de parler. Après une introduction plutôt drôle et bien vue, Elsa Fayner liste les avantages et inconvénients de ce phénomène.

Europe 1 reprenait ce thème et invitait Elsa Fayner, hier soir (Des clics et des claques, lundi 8 octobre 2012, 20 heures), pour un débat sur le sujet. Débat qui tourna bien vite à la critique de ces nouvelles technologies et nouveaux comportements.

Plus généralement, c’est le sujet à la mode : les réseaux sociaux, le mail, internet en général conduisent à des relations « virtuelles » et détruisent le dialogue et le contact direct, oral. Nos ados accros à Facebook et aux SMS seraient ainsi promis à une vie insipide, artificielle, pour tout dire « numérique ».

Heureusement, on trouve généralement un contradicteur à cette bien-pensance-c’était-mieux-avant qui fait remarquer que ces relations n’ont rien de virtuel, qu’elles peuvent tout à fait être sincères, profondes, enrichissantes, et qu’internet nous permet de les multiplier, d’en nouer et développer de nouvelles.

En revanche, personne ne remarque un fait qui me semble pourtant EXTRAORDINAIRE : la renaissance de l’écrit. On a connu quelques générations avachies devant la télé, une ou deux autres scotchées à leurs jeux vidéo, à peine une génération l’oreille collée au téléphone… Et voilà que les jeunes, et les autres, tout le monde, voilà que tout le monde se remet à écrire.

Ce que l'on conçoit bien s'énonce clairement, les mots pour le dire viennent aisément (Nicolas Boileau)

ÉCRIRE ! On était persuadé que cette activité allait disparaître à jamais, terrassée par l’audio-visuel, puis le multimédia, puis l’internet. Et voilà qu’il arrive le contraire ! Chacun écrit, de plus en plus, de plus en plus souvent. De plus en plus jeune. C’est une renaissance inouïe, inespérée.

On objectera que la qualité de l’écriture en question n’est pas forcément à la hauteur des espérances. Peu importe. Faut-il rappeler les avantages de l’écrit ? Les paroles s’envolent, les écrits restent, dit la sagesse populaire. Mieux encore, l’effort que nécessite l’écriture implique une réflexion, ou tout au moins un délai qui ne peut être que bénéfique, par rapport à une parole qui sort bien souvent avant d’avoir été pensée. Justement, écrire structure la pensée, et je suis persuadé que cette pratique quotidienne et généralisée de l’écriture, qui est encore assez récente, est en train de nous fabriquer une génération exceptionnelle.

Pierre Réguer