Vendée Globe 2016

Expression de tout cœur avec Yann Éliès (Groupe Quéguiner – Leucémie Espoir)

couv-phare-ouest-76Les participants du Vendée Globe sont partis le 6 novembre dernier pour trois mois de course et parmi eux, Yann Éliès, skipper de Groupe Quéguiner – Leucémie Espoir. Une course en solitaire, sans escale et sans assistance. Une course qui fait rêver. Une course incroyable à suivre tant les rebondissements sont nombreux, tant la stratégie du skipper et les performances du bateau sont importantes. Une course aux retombées médiatiques extraordinaires, qui motive les entreprises à sponsoriser les skippers.

Le Groupe Quéguiner consacre son magazine interne de novembre à la course et à son départ : présentation de l’épreuve, du parcours, du bateau, des relations publiques mises en place autour de cet événement…

Cécile était donc de la partie avec un reportage sur le village du Vendée Globe aux Sables-d’Olonne. Bon ben voilà, c’est officiel : elle soutient Yann Éliès.

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Et puis sinon, Cécile adore faire des selfies, mais ça, c’est pas nouveau…

 

Un nouveau visage, une nouvelle oreille chez Expression

Myriam Gauthier chez Expression

Fraîchement arrivée chez Expression, je me dis que je dois me présenter, c’est la moindre des choses
Bon… Comment dire… Je commence par quoi ?
Ma vie ? Mon Œuvre ? Bof bof, je ne le sens pas bien même si comme pour tout un chacun elles sont extraordinaires. Ça c’est dit et personne n’en doutera.
Je vais plutôt vous raconter comment nous nous sommes choisis, Expression et moi.

Au-delà des beaux souvenirs de vacances en Bretagne

Certes mais de là à venir y vivre et y entraîner sa famille ! Il fallait franchir le pas : c’est fait, et même sans hésitation.
La mer jamais très loin, le kouign amann et la crêpe à l’andouille, c’est extra mais cela suffit-il à remplir une vie ? Non bien sûr mais si on y ajoute le plaisir de vivre toutes les saisons en l’espace d’une même journée, je vous assure que cela peut suffire.

Mais quand même il doit bien y avoir autre chose, pensez-vous?
Eh bien oui !
En ce qui me concerne c’est  d’abord le goût du challenge qui a guidé mon choix, associé au besoin et à l’envie d’exercer « ce passionnant métier de la communication » différemment. Et puis c’est la rencontre avec Pierre Réguer et son équipe. Une agence qui se mouille, comme dit le slogan !

La perspective professionnelle chez Expression est alléchante

Après un parcours en entreprise de conseil, en agence de communication et à la tête de ma petite structure, j’ai eu le sentiment, plutôt la conviction que je devais encore faire bouger mes lignes pour exprimer mieux et différemment ce que j’avais encore à donner et à partager professionnellement.
Et là, je tombe sur l’agence Expression à Landivisiau à la recherche d’un équipier à 3 têtes : développement, management, pilotage de projet. Parfait, me dis-je : je sais faire et j’ai envie de faire, et nous ferons ensemble en avançant ! Ce n’est pas plus compliqué. Cette idée de la coconstruction et de l’amélioration continue me convient bien.

Hardi-petit, après quelques échanges par mail, je viens rencontrer Pierre Réguer et son équipe non pas durant 1 heure mais 3 jours. Déjà une manière de faire originale qui m’a bien plu. On prend le temps de voir si l’aventure est possible et nos approches compatibles, et surtout si j’ai quelque chose à proposer au regard des besoins de l’agence et de ce qu’elle attend de cette démarche. Et ce que j’ai proposé c’est tout simplement de relancer une stratégie de développement d’Expression, dans toutes ses dimensions, y compris sa visibilité. Car, oui, les cordonniers étant les plus mal chaussés, Expression a besoin de se rendre encore plus visible. Alors qu’on vous le préconise à vous, nos clients, à longueur de journée, il y a encore des marges de progression ici aussi, chez nous, et pour votre plus grand bien !

Et maintenant concrètement

Expression est une agence où je peux exercer avec la rigueur et l’audace qui me caractérisent et ce n’est pas contradictoire, c’est juste humain.
Et surtout, je suis entourée d’une équipe qui a vraiment le goût et le sens du service au client. Car si  Pierre Réguer m’a donné carte blanche pour conduire l’agence, en contrepartie de cette confiance  j’ai aussi des engagements et des responsabilités. Eh oui une agence c’est aussi une entreprise et je dois veiller à maintenir ses équilibres y compris économiques !

Alors depuis août, je m’active : découverte d’un nouvel espace géographique et économique, des clients, de l’organisation et des fonctionnements de l’agence, management de l’équipe et apports méthodologiques, relations avec notre environnement de partenaires et de fournisseurs, implication dans les réseaux… Tout y passe pour piloter et animer les affaires et la vie de l’agence avec pour ligne directrice : tendre vers toujours plus de créativité conjuguée à la qualité de nos prestations pour accompagner efficacement le développement de vos entreprises.

Pour vous

Concrètement cela signifie pour notre agence : savoir rester ouverte, curieuse, à l’écoute et faire un pas de côté parfois pour sortir de nos propres traces, se saisir de toute innovation, être toujours constructive car ici en cherchant on trouve toujours la solution, défendre nos convictions et nos partis-pris pour vous apporter le petit plus qui fera votre différence.

Je dirais que mon ambition ici est d’abord de favoriser les conditions qui permettront à chacun, dans ses domaines de compétences, d’exprimer et de développer tous ses potentiels et ses talents pour être force de proposition et toujours mieux répondre à vos besoins.

Alors la bonne rencontre, au bon moment, au bon endroit ?
On peut dire que toutes les conditions sont réunies.
On dit d’ailleurs qu’être heureux au travail nous rend efficaces et performants.
J’en suis persuadée.
A vous d’en juger maintenant.
Vous en savez un peu de moi, je n’en sais pas assez de vous, il ne nous reste donc qu’à nous rencontrer.

Myriam Gauthier
Conseil et développement

 

Le storytelling revient

Le storytelling. Il y a quelques années, les marketeurs et communicants n’avaient que ce mot à la bouche. L’idée, c’esLe storytelling de Cetelemt qu’une marque renforce sa présence en racontant une histoire, plutôt que de se cantonner à un message purement publicitaire. On raconte donc comment la laitière médiévale a découvert la fameuse recette, comment deux étudiants foldingues ont inventé un ordinateur révolutionnaire dans un garage, ou encore comment telle ou telle boisson va vous faire vivre une aventure super-chouette, au bout du monde avec les copains… Pour des produits qui n’ont vraiment rien pour faire rêver, on va jusqu’à développer et décliner à l’infini le scénario qui est censé faire le buzz, ou faire rire…

Au passage, remarquons que ce concept n’a rien de nouveau, comme en témoignent ces boîtes de camembert qui, dans les années trente à soixante, racontaient une histoire en images.

Le storytelling des boîtes de camembert

Storytelling et brand content

Le storytelling a été un peu éclipsé ces derniers temps par le concept plus général de brand content (contenu de marque), qui inclut le storytelling, mais aussi d’autres notions, d’autres créations pourrait-on dire, parmi lesquelles le storymaking (la marque accompagne et met en scène l’histoire d’une personne extérieure — artiste, sportif — qui incarne la marque et l’humanise), l’UGC (user generated content, le contenu généré par les utilisateurs, par exemple les photos, vidéos, commentaires des internautes), on vous en passe et des meilleures.

Parler, parler, parler, faire parler, être présent, c’est l’obsession des marques.

Mais voilà, tout ça, ça ne marche pas trop.

Sauf exception, bien sûr, de marques qui font un tabac, allez savoir pourquoi, avec l’une ou l’autre de ces trouvailles. Tout le monde veut en faire autant. Patatras. Ça ne marche pas. Ça ne peut pas marcher pour tout le monde. Ça ne peut pas marcher à tous les coups. Et même quand ça marche, ça ne dure pas. On se rend compte que ces démarches nouvelles de communication ne survivent pas davantage que le temps d’un buzz.

Storytelling : mais qu’est-ce qu’on va bien pouvoir raconter ?

C’est pourquoi on revient aujourd’hui plus précisément au storytelling. Retour de la tendance. Oui, mais bon, alors il faut raconter une histoire ? Mais qu’est-ce qu’on va bien pouvoir raconter ? Qu’est-ce qu’on va bien pouvoir inventer ?

Et là, les marketeurs et autres communicants prennent en exemple les petites entreprises, qui réussissent très bien cet exercice. Les petites entreprises, elles n’ont pas besoin d’inventer une histoire, elles ont une histoire. Une histoire vraie. C’est ça, la tendance aujourd’hui : l’authenticité, savoir raconter le vrai.

storytelling-gwenhaduTiens, un exemple plus précis, juste pour rire : la tendance des tendances de la tendance, c’est le terristory, qui consiste à mettre en avant son territoire, son implantation géographique, son immersion dans une culture régionale ou locale. Ça, en Bretagne, on est les champions, et on n’a même pas besoin d’appeler ça terristory.

Storytelling ou information d’entreprise ?

Pour en revenir à un propos plus sérieux, cette démarche qu’on appelle aujourd’hui storytelling est au cœur de notre métier d’agence de communication bretonne : depuis toujours, nous écoutons nos clients nous parler de leur entreprise, nous les aidons à identifier les éléments qui racontent leur histoire, et cette histoire, nous la mettons en forme, en images, en textes.

C’est aussi ce que l’on pourrait appeler la communication ou l’information d’entreprise.

Car communiquer, c’est d’abord mettre en marche l’imaginaire de la personne à qui on s’adresse, et pour cela, raconter une histoire est une recette qui marche !

La leçon de communication de Fernand Raynaud

Vous souvenez-vous de ce sketch de Fernand Raynaud, les oranges ?

C’est un vendeur d’oranges, à qui son patron conseille de faire de la publicité. Il inscrit donc sur une ardoise « Ici, on vend des belles oranges pas chères ».

Le patron revient, et entame la critique du message : “Ici ? Vous avez bien fait de marquer « ici », des fois qu’on pense que ce soit ailleurs… Vous ne voyez pas que c’est inutile, le mot « ici » ?

On vend ? Vous ne pensez pas les donner, tout de même ?

Pas chères… Ils auront bien le temps de le voir, que c’est pas cher…

— Ah ben oui, c’est vrai ! Tfff, tfff ! J’efface « pas chères ».

Et ainsi de suite, jusqu’au mot « oranges », lui aussi inutile puisqu’on voit bien qu’il ne s’agit pas de bananes.

Et au final, il ne reste rien sur l’ardoise.

 

 

Comme toujours chez Fernand Raynaud, on trouve derrière la rigolade une réflexion acerbe. Ici, c’est la publicité qui en prend pour son grade.

Ce sketch est souvent cité pour démontrer qu’il faut faire la chasse aux redondances, pléonasmes et mots inutiles dans les textes qu’on écrit.

Mais attention, l’écriteau de notre marchand de fruits a au moins ce mérite : signifier au passant qu’il peut, qu’il a le droit de s’adresser au vendeur pour acheter des oranges.

Vous pensez que c’est une évidence ? Vous ne vous êtes jamais demandé si les peintures d’une expo étaient à vendre ? Vous ne vous êtes jamais demandé si tel ou tel magasin de gros vendait aussi au particulier ? Vous ne vous êtes jamais demandé quelle était l’activité de telle ou telle entreprise ?

Pour en revenir à notre sujet — la communication —, n’oublions pas que les personnes à qui nous nous adressons sont très diverses, que chacune d’elles, au moment où elle prend connaissance de notre message, est confrontée à d’autres sollicitations, qu’elle n’a pas forcément toute son attention à nous offrir, pas forcément envie de jouer aux devinettes… Il faut donc être clair, direct, net et précis : « Ici, on vend de belles oranges pas chères ».

En pratique, n’hésitez pas à :

  • Préciser votre activité, vos activités. Eh oui, trop souvent, persuadé que tout le monde est au courant, on oublie de le dire.
  • Dire que vos produits, vos services sont les meilleurs. N’ayez surtout pas peur d’être « prétentieux ».
  • Inciter à entrer dans le magasin, à demander un renseignement, un tarif, un devis. C’est, sur votre site internet, le rôle du formulaire de contact.
  • Bien expliquer où se situe votre entreprise. Sur votre site internet, une carte Googlemaps joue pleinement ce rôle.
  • Montrer votre engagement : écrire que vos oranges sont belles, c’est vous engager à ce qu’elles le soient, c’est donc une garantie pour le client.
  • Préciser votre positionnement (vos oranges, elles sont plutôt belles, ou plutôt pas chères ?).

L’agence Expression est là pour vous apporter sa créativité, mais aussi pour vous aider dans ces aspects pratiques essentiels. N’hésitez pas à nous solliciter si vous avez besoin de trouver les mots pour définir votre activité, vos métiers, votre proposition commerciale, les valeurs de votre entreprise.